Mardi, 21 juillet 2026 / 08 juillet 2026
Mardi de la 8e semaine après la Pentecôte. Ton 6. Pas de jeûne Rien à spécifier
Depuis le ciel tu fus pris aux filets de la foi et suivis avec joie le Christ comme saint Paul, Procope, charmante gloire des martyrs ; puis, grâce à la force de la Croix ayant accompli tes nobles exploits, tu couvris de confusion le Maudit ; à présent garde sains et saufs de ses méfaits ceux qui chantent ta gloire avec amour.
Enflammé de zèle divin pour le Christ et gardé par la puissance de la Croix, Procope, tu renversas l'orgueilleuse audace des ennemis, exaltant l’Église, progressant dans la foi et sur tous répandant la clarté.
Illuminé par la grâce de Dieu, tu fis passer sans retour toute l'intelligence de ton cœur de ce monde vain à ton Créateur, menant le cours de ta vie temporelle à bonne fin, dans la chasteté et la patience infinie, et tu gardas sans faille la foi; aussi, après ta mort, est apparue la splendeur de ta vie, car tu fais sourdre les miracles d'inépuisable façon pour les fidèles accourant vers ton sépulcre sacré; bienheureux Procope, prie le Christ notre Dieu pour le salut de nos âmes.
En ta folie pour le Christ ayant sans dommage surmonté toutes les épreuves d'une vie au grand air, comme par la main des Anges porté, tu as atteint le trône royal et du roi de tous, le Christ notre Dieu, as reçu comme don le pouvoir des guérisons, toi qui par tes miracles nombreux et tes prodiges étonnants as émerveillé la grande ville d'Oustioug, ta cité, et qui, demandant miséricorde pour ton peuple, fis couler de l'icône vénérable de la très-sainte Mère de Dieu la myrrhe par laquelle tu procuras aux malades la santé; aussi, thaumaturge Procope, nous t'en prions, intercède auprès du Christ notre Dieu pour que de nos fautes il nous accorde le pardon.
Comme l'ami intime du Sauveur, comme le lis parfumé de l'Athos et le vase d'albâtre spirituel contenant les monastiques vertus, par des cantiques sacrés, vénérable Père, nous t'acclamons, accourant pieusement sur les traces de ton parfum grâce auquel tu nous réjouis en tout temps, nous qui te vénérons, Théophile, Père saint.
Le Seigneur, pour faire savoir aux hommes que ta vie lui était parfaitement agréable, a voulu que tes reliques fussent une source de parfum embaumant tous ceux qui s'approchent de toi; c'est pourquoi nous vénérons ton souvenir, nous tes fidèles, Théophile, Père bienheureux.
Secourable et compatissante Mère du Très-Haut, prie ton Fils, le Christ notre Dieu, et procure le salut à tous ceux qui accourent sous ta puissante protection; notre Dame, royale souveraine, viens au secours de nous tous qui, dans les épreuves, les malheurs et les peines dont nous accablent nos péchés, nous tenons en ta présence et te prions, dans l'humilité de nos âmes et la contrition de nos cœurs, devant ta vénérable icône, les larmes aux yeux; à nous qui mettons notre espérance en toi sans retour accorde ce qui nous est profitable et sauve-nous, car tu es, Vierge Mère, la divine protection de tes serviteurs.
Accourons tous ensemble vers ce havre de sérénité qu'est la protection de la Vierge Mère, toujours prête à nous sauver chaleureusement; empressons-nous de la prier, hâtons-nous de nous convertir; car la très-pure Mère de Dieu fait jaillir pour nous ses miséricordes qui ne tarissent jamais, elle vole à notre secours et délivre de grands maux ses serviteurs qui craignent Dieu et sont agréables au Seigneur.