Samedi, 01 août 2026 / 19 juillet 2026
Samedi de la 9e semaine après la Pentecôte. Ton 7. Pas de jeûne Rien à spécifier
L'amour de la sagesse ayant donné des ailes à ton esprit, sagement tu t'élevas au-dessus des mondaines voluptés et tu fus la charmante demeure du savoir divin ; toi qui, par l'ascèse et la perfection de tes vertus, devins une illustre épouse du Sauveur, prie-le pour qui te chante : Réjouis-toi, Macrine, sainte porteuse du Seigneur notre Dieu.
Tu as aimé de tout ton cœur, vénérable Macrine, le Dieu de bonté et, prenant sur tes épaules sa croix, avec amour tu l'as suivi pour trouver la rémission des péchés.
Toi qui menas sur terre une vie digne du nom que tu portais, vénérable Père, tu devins le pur tabernacle de l'Esprit saint ; et, par tes miracles te signalant, tu t'illustras parmi les moines comme éponyme divin ; c'est pourquoi nous t'acclamons, bienheureux Père Die.
Fortifié par la pureté de ton âme divinement et comme lance empoignant l'incessante oraison, avec force tu frappas les phalanges des démons, auteur de miracles, vénérable Père Die qui sans cesse pour nous tous intercèdes auprès du Christ.
Ayant déposé la pourpre royale, tu revêtis l'habit monastique, vénérable Eugénie; confiant le glaive de l'illustre Lazare à ton fils Étienne le Long, tu pris comme invincible glaive spirituel la croix du Christ pour sauver ton âme et la théophore nation du joug que lui imposaient les fils d'Agar; prie donc pour nous désormais et pour les fidèles chrétiens qui te glorifient, myroblyte Mère, de tout cœur.
Une âme royale se cachait sous la fragilité de ta chair, que tu couvris de l'habit monastique par volontaire pauvreté; ainsi l'âme pure et le corps à l'abri des passions, tu servis ton Dieu et le prochain; c'est pourquoi le Seigneur a béni ton nom et fit de tes reliques une source de parfum, illustre et vénérable Eugénie, pour la guérison des malades et le salut des croyants.
Pour ton peuple en détresse tu fus un solide rempart, sage prince Étienne, à la suite des souverains qui te donnèrent le jour, et tu as orné ta patrie d'églises et de monastères; toi qui guidas tes compatriotes dans la sainte foi, en elle ne cesse pas d'affermir aussi leurs fils par tes prières devant le trône du Très-Haut.
Ayant chéri Étienne le Long comme un fidèle soldat, tu lui envoyas la force de ta grâce, ô Christ notre Dieu, pour connaître les mystères du ciel et rivaliser de zèle pour ta gloire, Seigneur; et nous qui devant elle nous prosternons, nous t'en prions, souviens-toi de nous dans ton royaume, Sauveur.
Dès ta jeunesse tu as aimé le Christ, Bienheureux, et, désirant avec ardeur ne servir que lui seul, au désert tu excellas dans le travail et la prière continue; par la tendresse de ton cœur tu as acquis l'amour du Christ et plus que tous tu as chéri la Mère de Dieu; c'est pourquoi nous te chantons: vénérable Père Séraphim, que tes prières nous obtiennent le salut.
Ayant délaissé les attraits du monde et tout ce qui se corrompt, tu as élu demeure au monastère de Sarov et, par l'angélique vie que tu menas, pour beaucoup tu fus le chemin vers le salut; c'est pourquoi le Christ t'a glorifié en t'accordant le don des guérisons et des miracles; aussi nous te chantons: Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim.